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Élisabeth
VONARBURG






 traces
Lieu et année de naissance : Paris, 1947
Études : Agrégée de lettres modernes
Doctorat en création littéraire
(Université Laval, 1987)
Profession : Écrivaine
Genre-s : Roman, poésie, nouvelle, essai
Site officiel : http://www.noosfere.org/heberg/auteurstf3/
sommaire.asp?site=58


parcours parcours littéraire

Publications

Slow dance
, Montréal, Les Herbes rouges, 2009, 58 p.

Sang de pierre, Québec, Alire, 2009, 373 p.

Reine de Mémoire 5. La maison d’équité, Québec, Alire, 2007, 470 p.

Reine de Mémoire 4. La princesse de vengeance, Québec, Alire, 2006, 470 p.

Reine de Mémoire 3. Le dragon fou, Québec, Alire, 2006, 566 p.

Reine de Mémoire 2. Le dragon de feu, Québec, Alire, 2005, 630 p.

Reine de Mémoire 1. La maison d’oubli, Québec, Alire, 2005, 694 p.

Vraies histoires fausses, Gatineau, Vents d’Ouest, coll. « Rafales », 2004, 155 p.

Ailleurs ici, Montréal, Les Herbes rouges, 2003, 64 p.

Le jeu des coquilles de Nautilus, Québec, Alire, 2003, 305 p.

La maison au bord de la mer, Québec, Alire, 2000, 275 p.

Le lever du récit, Montréal, Les Herbes rouges, 1999, 48 p.

Tyranaël 5. La mer allée avec le soleil, Québec, Alire, 446 p.

Tyranaël 4. L’autre rivage, Québec, Alire, 1997, 450 p.

Tyranaël 3. Mon frère l’ombre, Québec, Alire, 1997, 358 p.

Tyranaël 2. Le jeu de la perfection, Québec, Alire, 1996, 326 p.

Tyranaël 1. Les rêves de la mer, Québec, Alire, 1996, 368 p.

Chanson pour une sirène, Hull, Vents d'ouest, coll. « Azimuts », 1995, 93 p.

Les voyageurs malgré eux, Montréal, Québec/Amérique, coll. « Sextant », 1994, 422 p.

Contes de Tyranaël, Boucherville, Québec/Amérique jeunesse, coll. « Clip », 1994, 216 p.

Les contes de la chatte rouge, Montréal, Québec/Amérique, coll. « Gulliver jeunesse », 1993, 255 p.

Chroniques du pays des mères, Montréal, Québec/Amérique, coll. « Littérature d'Amérique », 1992, 524 p.

Ailleurs et au Japon, Montréal, Québec/Amérique, coll. « Littérature d'Amérique », 1991, 219 p.

Histoire de la princesse et du dragon, Montréal, Québec/Amérique,
coll. « Littérature jeunesse », 1990, 85 p.

Comment écrire des histoires, Beloeil, La Lignée, 1986, 229 p.

Janus, Paris, Denoël, coll. « Présence du futur », 1984, 288 p.

Le silence de la cité, Paris, Denoël, coll. « Présence du futur », 1981, 283 p.

L'œil de la nuit, Longueuil, Le Préambule, coll. « Chroniques du futur », 1980, 205 p.


Autres publications
(Liste partielle)

« La grande bouche », dans Un lac, un fjord, un fleuve IX, Nourritures terrestres, JCL, 2002, pp. 131-136.

« Matriochkas », dans Un lac, un fjord, un fleuve VIII, Jardins secrets, JCL, 2001, pp. 89-92.

« Sur place », dans Un lac, un fjord VII, Passages, JCL, 2000, pp. 25-27.

« L’exilée de l’intérieur », dans Un lac, un fjord VI, Voyages, JCL, 1999, pp. 37-42.


« Aurélie sous les étoiles », dans Un lac, un fjord V, Paysages imaginaires, paysages réels : rencontres, JCL, 1998, pp. 111-117.


« La révélation », en collaboration avec Paul Roux, dans Images d'ailleurs, Laval, Mille-Îles, coll. « Dérive », 1996, 41 p.

« Vous êtes ici », dans Un lac, un fjord III, La ville, Chicoutimi, JCL, 1996, pp. 129-133.


« Le pays où l’on arrive toujours », dans Un lac, un fjord II, Mythes et histoires personnelles, Chicoutimi, JCL, 1995, pp. 7-13.

« L’hiver c’est mon pays », dans Un lac, un fjord I, Des écrivains racontent, Chicoutimi, JCL, 1994, pp. 93-95.


[Intro. d'É. V.] L'Eldorado dans les glaces de Denys Chabot, Montréal, Bibliothèque québécoise, 1989, 289 p.

« Voyage au bout de la nuit ordinaire », dans Traces, Éditions Sagamie, 1984, pp. 159-168.


Rééditions et traductions
(Liste partielle)

Les contes de la chatte rouge, Longueuil, Trampoline, 2010, 190 p. Illustrations de Marie-Claude Roch.

Les voyageurs malgré eux, Québec, Alire, 2009, 560 p.

Blood Out of a Stone, traduction de Howard Scott, d'Élisabeth Vonarburg et alt., Montréal, Nanopress, 2009, 248 p.

A Game of Perfection, traduction de Howard Scott et d’Élisabeth Vonarburg, Calgary, Edge, 2005, 340 p.

Dreams of the Sea, traduction d’Howard Scott et d’Élisabeth Vonarburg, Edmonton, Tesseract Books, 2003, 291 p.

The Slow Engines of Time and Other Stories, Edmonton, Tesseract book, 2000, 186 p.

Chroniques du pays des mères, Québec, Alire, 1999, 625 p.

Le silence de la cité, Québec, Alire, 1998, 334 p.

The Maerlande Chroniken, Allemagne, Wilhem Heyne Verlag, 1997.

Die Shweigende Stadt, Allemagne, Wilhelm Heyne Verlag, 1997.

The Reluctant Voyagers, Edmonton, Tesseract Books, 1995, 451 p.

Chroniques du pays des mères, Paris, Librairie générale française, Le livre de poche, 1996, 635 p.

The Reluctant Voyagers, New York, Bantam Spectra Special, 1995.


The Maerlande Chronicles, Victoria, Beach Holme, 1992, 582 p.

The Silent City, traduction de Jane Brierley, Victoria, Porcépic Books, 1988, 209 p.


raccourci

« Au lieu d’être confortée dans la certitude de mon incroyance, je doute. »

Chronique du pays des mères, Québec, Alire, 1999, p. 75.


hors-piste

L’équipe de recherche La littérature aux abords des rivières, du Salon du livre du Saguenay
Lac-Saint-Jean, a demandé à l’auteure de répondre à un questionnaire, afin d’ajouter des renseignements inédits dans sa géographie littéraire. Voici ses réponses :

Comment se déroule votre activité créatrice ?

D'abord, je rêve; ensuite, j'interroge mon rêve en... rêvassant par écrit : associations libres, remue-méninges à la fois chaotique et systématique – parfois pendant des années. Une fois que les personnages sont là et le décor (au sens large : paysages et sociétés) ça déboule. Quand je commence à écrire, je dois savoir à au moins 80% ce qui se passe, pour qui, où, quand, pourquoi et comment. Mais j'écris dans des domaines (science-fiction ou fantasy) où la création de monde est complexe et demande à être très maîtrisée.


Quelles sont, selon vous, les qualités essentielles à un texte littéraire ?

La qualité essentielle, pour moi, en dernier ressort, c'est une voix. Ce qu'on appellerait le style, mais cela va bien plus loin, voire ailleurs, que l'habileté langagière. C'est un certain rapport aux mots qui viennent incarner l'imaginaire personnel, un certain rythme, un certain souffle. Aussi difficile à décrire que le plaisir de lecture, aussi idiosyncratique, aussi subjectif. Mais essentiel pour moi, par dessus tout le reste, une fois que le cœur, la tête et les tripes ont été également touchés par le texte !


Quel élément (personnage, description, formule, etc.) de vos créations vous satisfait le plus et pourquoi ?

L'intégration des personnages et du décor, dans une intrigue qu'ils suscitent et par laquelle ils sont suscités à parts égales. Une histoire est pour moi (et parfois littéralement !) un rêve partagé : permettre au lecteur une immersion totale, c'en est la condition sine qua non.


Le fait d'avoir vécu ou de vivre encore au Saguenay-Lac-Saint-Jean a-t-il une incidence sur votre écriture ? Si oui, comment ?

Oui : l'espace, la diversité des paysages, l'éloignement. Mais surtout l'hiver. Je dirais cependant que, plutôt que le Saguenay proprement dit, c'est le Québec dans son ensemble – la symbolique du Québec dans mon imaginaire, celui d'une immigrée – qui s'est retrouvé merveilleusement en accord avec mes propres fantasmes.


Quel est votre auteur préféré ?

Il y en a trop – et je devrais citer un auteur dans la littérature générale ET dans la littérature de genre. Ce serait, disons, Ursula Le Guin dans cette dernière et... mettons Albert Camus, aujourd'hui, dans la première.


Quelle œuvre auriez-vous aimé avoir écrite ?

Aucune. Je n'ai pas ce genre d'ambition... appropriatrice ! Lorsque j'aime un texte, je l'aime bien sûr pour les échos de reconnaissance qu'il éveille en moi, mais surtout pour l'Autre qui l'a écrit, et qui doit rester autre, distinct de moi, afin que nous puissions nous trouver.


Parmi vos publications, quelle est l'œuvre dont vous êtes la plus fière ?

« Fière » ? La seule serait Comment écrire des histoires, guide de l'explorateur, qui a servi et sert encore à toutes sortes d'aspirants-écrivains. L'écriture a été et reste pour moi une source inépuisable de liberté, de joie, et d'apprentissage. Pouvoir en aider d'autres à éventuellement y accéder, oui, ce serait une fierté. Maintenant, si vous me demandiez dans lequel de mes univers j'aimerais vivre, je vous répondrais : celui de Tyranaël.


Quel est pour vous le mot le plus exquis de la langue française ?

Aujourd'hui, « sérénité ». Mais j'aime trop les mots pour en élire un seul, et il y en a tant d'autres, pour tous les moments de l'existence !


halte

Honneurs et reconnaissances

2007

Prix d'excellence à la Création artistique en région du Conseil des arts
et des lettres du Québec.

2007

Prix Cyrano (France) pour l'ensemble de son œuvre.

2007

Prix « roman français » Aurora pour La princesse de vengeance.

2006

Prix Jacques-Brossard (ex Grand Prix de la science-fiction et du fantastique québécois)

2006

Prix « roman » Boréal pour La maison d’oubli.

2004

Prix Aurora pour une nouvelle française.

2001

Prix Boréal pour une nouvelle.

1998

Prix « Femme et littérature » du Conseil québécois du statut de la femme.

1997

Prix Boréal pour une nouvelle.

1997

Prix « roman » du Salon du livre du Saguenay–Lac-Saint-Jean
pour Les rêves de la mer.

1997

Prix « roman » Boréal pour Les rêves de la mer.

1997

Prix Jacques-Brossard (ex Grand Prix de la science-fiction et du fantastique québécois)

1996

Prix « roman français » Aurora pour Les voyageurs malgré eux.

1996

Prix Boréal pour un travail critique.

1993

Prix Jacques-Brossard (ex Grand Prix de la science-fiction et du fantastique québécois).

1993

Prix « roman français » Aurora pour Chroniques du pays des mères.

1993

Prix « roman » Boréal pour Chroniques du pays des mères.

1993

Prix « roman » du Salon du livre du Saguenay–Lac-Saint-Jean
pour Chroniques du pays des mères.

1993

Prix Boréal pour un travail critique.

1992

Prix « roman français » Aurora pour Ailleurs et au Japon.

1991

Prix Aurora pour une nouvelle française.

1991

Prix « roman français » Aurora pour Histoire de la princesse et du dragon.

1990

Prix Aurora pour une nouvelle française.

1987

Prix Aurora pour une nouvelle française.

1987

Prix Aurora pour une réalisation fan.

1982

Prix Boréal pour un travail critique.

1982

Prix « roman de science-fiction » Boréal pour Le silence de la cité.

1982

Grand Prix « roman » de l’Imaginaire pour Le silence de la cité.

1982

Prix Rosny aîné pour Le silence de la cité.

1981

Prix Boréal pour un travail critique.

1980

Prix littéraire du CRSBP pour L'oeil de la nuit.

1978

Prix Solaris pour une nouvelle de science-fiction.


*La formule « Prix du Salon du livre du Saguenay–Lac-Saint-Jean » désigne ici uniformément un prix qui s’est appelé, jusqu’en 2008, « Abitibi-Consolidated », puis « AbitibiBowater ».
*CRSBP : Centre Régional de Services aux Bibliothèques Publiques.



Le Salon du livre du Saguenay–Lac-Saint-Jean lui a rendu un hommage en 1993.

Dernière mise à jour : 18/03/2011